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Charles de Gaulle

Geoffroy
de Courcel, aide de camp
Elisabeth
de Miribel, secrétaire du Général
Jean
Marin, journaliste

Winston
Churchill
Edward
Spears, officier de liaison
Patrick
Smith, reporter à la BBC
Elizabeth
Barker, assistante à la BBC
Philippe
de Gaulle
Alain
de Boissieu
Pierre
Messmer
Jean
Simon
René
Cassin
Yves
Guéna
Geneviève
Anthonioz - De Gaulle
Autres
témoignages
Manuscrit
de l'appel
Unes
de quotidiens
Affiche
de Londres
Janvier-Juillet
1940
Le
18 juin heure par heure
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"Un certain général de Gaulle, qui se
trouve à Londres, vient de lancer un appel à tous les Français
présents en Grande-Bretagne"
Philippe
de Gaulle, prépare le concours d'entrée à Navale
"Le
journal que j'achète au hasard dans la rue, ce matin du 19 juin, contient
un entrefilet particulièrement intéressant : un certain général de Gaulle,
qui se trouve à Londres, vient de lancer un appel à tous les Français
présents en Grande-Bretagne. Il leur demande de se mettre en rapport
avec lui afin de continuer le combat partout où cela sera encore possible.
Je me rends aussitôt au commissariat de police où je tente d'expliquer,
dans un anglais approximatif, que j'appartiens à la famille de ce général
et voudrais le joindre. (...)
Par acquit de conscience sans doute, les policiers se sont décidés à
entrer en contact avec leurs collègues londoniens. L'un d'eux arrive
le soir même avec un message nous indiquant où rejoindre mon père dans
la capitale britannique. Nous prenons le train le lendemain jeudi 20
juin, vers huit heures, pour arriver dans la soirée en gare de Victoria,
puis à l'hôtel Rubens, Buckingham Road, près du palais royal. (...)
Nous apprenons alors qu'il est arrivé à Londres le lundi 17 juin
vers treize heures, avec le seul lieutenant Geoffroy de Courcel. Le
mardi 18 juin, il a trouvé un bureau provisoire au quatrième étage à
gauche, 8, Seymour Place (devenu Curzon Street, à l'est de Hyde Park),
dans l'appartement de Jean Laurent, son chef de cabinet civil qui lui
en avait remis les clefs. Sa première secrétaire, bénévole, a été Mlle
Elisabeth de Miribel. La voiture dont il peut immédiatement disposer
avec un chauffeur est la Bentley d'Alfred Étienne Bellenger, directeur
de la succursale de l'orfèvre-bijoutier français Cartier. Son épouse
Madeleine et lui, qui habitent une grande maison avec jardin, Woodfield,
11, Lytton Grove, Putney Hill, à Londres SW 15, se montrent aussitôt
des amis fidèles et dévoués, bien qu'il ne les ait pas connus auparavant,
comme ils le seront en faveur des hommes de la France libre tout au
long de la guerre, en toutes circonstances et d'une façon toute désintéressée.
Le Général a lancé son premier appel radiodiffusé aux Français
le 18 juin à dix-huit heures, de Greenwich, à la British Broadcasting
Corporation où il s'est rendu en taxi. A ce moment-là, nous nous trouvions
encore à Brest et nous nous apprêtions à embarquer. Ma mère, mes sœurs
et moi ne l'avons donc pas entendu."
in
Mémoires accessoires, 1921-1946, Plon, 1997
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Du
18 Juin aux 18 juin,
par Jean-Louis Crémieux Brilhac
L'appel
du 18 juin 1940, par François Delpla
Les
oreilles du 18 juin, par Eric Branca
La
radiodiffusion en 1939-40 par JP Claudel
Propos
d'André Malraux sur le 18 juin

Publicité du 19 juin 1940
Le
texte de l'Appel du 18 juin
L'allocution
du 17 juin par le maréchal Pétain
L'appel
du 21 mai 40 à Savigny/Ardres
L'enregistrement
sonore du 22 juin 40

Publicité du 19 juin 1940
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