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logo Episode A : Ici Londres !

Séquence 2 : L'appel

Thème : la France face aux choix

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I- Quelles sont les nouvelles de France ?

Dès le début de l'invasion allemande, en Belgique comme en France, brusquement des millions de civils se retrouvent sur les routes pour fuir devant l'envahisseur. La panique est systématiquement provoquée par l'ennemi. Le feu des Stukas, les avions allemands piquent sur les colonnes de réfugiés et les mitraillent en faisant retentir leurs sirènes, surnommées «les trompettes de Jéricho». Une seule idée en tête pour ces réfugiés de tous âges, affamés et titubants : atteindre et franchir les ponts de la Somme, de la Seine, de la Loire, de l'Allier en direction du Sud-Ouest.


II- Quels sont les choix qui s'offrent à la France ?

Face à la rapidité de l'avance allemande, le gouvernement français quitte Paris le 10 juin pour Tours puis Bordeaux. Paul Reynaud, Président du Conseil, demande à l'armée de capituler en laissant intact le pouvoir politique, qui pourrait réorganiser la défense du pays à partir de l'Afrique du nord restée intacte. Les chefs militaires refusent cette solution, estimant que la responsabilité de la défaite revient au pouvoir en place. Paul Reynaud démissionne le 16 juin. Il laisse la place au maréchal Pétain qui annonce le 17 juin la demande d'armistice. Dès le lendemain, 18 juin 1940, le général de Gaulle lance depuis Londres un appel à continuer le combat. .


III- Quelle est la situation de la France à l'issue de cette période ?

Le gouvernement français par la voix du maréchal Pétain, a demandé l'Armistice. Les combats cessent. La France n'est plus en guerre. Elle attend que les conditions de l'armistice lui soient fixées. L'armistice est signé le 22 juin à Rethondes et les conditions en sont draconiennes. En quelques semaines, l'armée française, pourtant réputée invincible, a connu un désastre sans précédent dont le coût est élevé : environ 100 000 morts, 200 000 blessés et 1,5 millions de prisonniers.

La crise politique et l'armistice :
Le gouvernement face à la rapidité de l'avance allemande quitte Paris le 10 juin pour Tours puis Bordeaux. Paul Reynaud, Président du Conseil demande à l'armée de capituler en laissant intact le pouvoir politique qui pourrait réorganiser la défense du pays à partir de l'Afrique du nord restée intacte. Les chefs militaires refusent cette solution estimant que la responsabilité de la défaite revient au pouvoir en place. Paul Reynaud démissionne le 16 juin. Il laisse la place au maréchal Pétain qui annonce le 17 juin la demande d'armistice. Immédiatement le général de Gaulle, depuis Londres le 18 juin lance un appel à continuer le combat..


IV- Qui continue à se battre ?

Depuis Londres, le général de Gaulle lance un appel afin d'inviter tous ceux qui le pourraient à rejoindre la Grande-Bretagne. Pour lui le combat continue, la guerre n'est pas finie. Il ne s'agit que d'une défaite militaire. Il reste à la France son vaste Empire. La Grande-Bretagne n'a pas déposé les armes et reste seule pour l'heure dans le combat, enfin l'industrie des Etats-Unis peut aussi soutenir l'effort de guerre.


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