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pédagogique

LE POINT SUR…


Définition des épreuves du BAC et conseils pratiques

Baccalauréat

 

Définition des épreuves d’histoire-géographie

 

SÉRIES ES, L ET S

Épreuve écrite
- série ES, durée 4 heures, coefficient 5
- série L, durée 4 heures, coefficient 4
- série S, durée 4 heures, coefficient 3


L’épreuve écrite d’histoire et géographie au baccalauréat général porte sur le programme de la classe terminale défini, pour chacune des séries, au B.O. hors série n° 7 du 3 octobre 2002. Les modalités de l’épreuve sont communes aux trois séries ES, L, S, mais les candidats de la série S composent à partir de sujets spécifiques.

 


Objectifs de l’épreuve


L’épreuve d’histoire-géographie du baccalauréat des séries générales a pour objectif d’évaluer l’aptitude du candidat à mobiliser les savoirs et les notions des programmes, connaissances fondamentales pour la compréhension du monde contemporain, la formation civique et culturelle du citoyen.


Elle permet aussi d’évaluer l’acquisition des compétences acquises tout au long de la scolarité secondaire, en particulier la capacité du candidat à traiter et hiérarchiser des informations, à développer un raisonnement historique ou géographique, selon les formes d’exposition écrites ou graphiques proposées par les différentes parties de l’épreuve.


En cela l’épreuve d’histoire-géographie concourt également à apprécier la qualité de l’expression écrite du candidat, ainsi que la maîtrise de son jugement par l’exercice critique de lecture, analyse et interprétation de documents de sources et de natures diverses.

 


Structure de l’épreuve


La durée totale de l’épreuve est de quatre heures dont l’utilisation est laissée à la liberté du candidat même s’il lui est conseillé de consacrer entre deux heures et demie et trois heures à la première partie. L’épreuve comprend deux parties inégales. Par tirage au sort gardé secret jusqu’au jour des épreuves, le recteur de l’académie responsable de l’élaboration des sujets détermine la discipline (histoire ou géographie) faisant l’objet de la première partie. La seconde partie porte obligatoirement sur l’autre discipline.


En histoire ou en géographie, la première partie donne au candidat le choix entre trois sujets de difficulté équivalente : deux compositions et l’étude d’un ensemble documentaire. La seconde partie donne au candidat le choix entre deux croquis de géographie en réponse à un sujet donné ou entre deux explications d’un document d’histoire.

 


Évaluation et notation


L’évaluation de la copie de chaque candidat est globale et doit utiliser tout l’éventail des notes : de 0 à 20. La répartition des points, 12 pour la première partie et 8 pour la seconde, peut guider les correcteurs. Pour tenir compte des différences de préparation, la correction doit être confiée à des jurys différents selon les séries et, dans la mesure du possible, à des professeurs ayant enseigné dans la série.

 

 


Exercices de la première partie


Composition d’histoire ou de géographie


La composition doit permettre au candidat de faire la preuve de ses connaissances tout en les situant dans un questionnement.


En histoire comme en géographie, des éléments peuvent être éventuellement fournis pour aider le candidat (chronologie, données statistiques, indications spatiales...).


En histoire comme en géographie, les sujets portent sur un ou plusieurs thèmes ou ensembles géographiques du programme. En histoire, les sujets doivent privilégier une période large mais ils peuvent porter aussi sur un tableau à un moment de l’évolution historique.


Si un sujet ne portant que sur les dix dernières années est exclu, des sujets envisageant une période plus large, allant jusqu’à nos jours, sont possibles.


En histoire comme en géographie, les productions graphiques (schéma(s)...) que le candidat peut réaliser à l’appui de son raisonnement, en fonction du sujet et de ses choix, seront valorisées.

 


Étude d’un ensemble documentaire


L’étude d’un ensemble documentaire doit permettre au candidat de faire preuve de sa capacité à construire une réflexion cohérente en réponse au sujet posé, à partir d’un ensemble de documents et de ses connaissances.


Le sujet fait apparaître une problématique explicite. Il porte, en histoire comme en géographie, sur un des thèmes ou ensembles géographiques définis par les programmes et prend appui sur un ensemble de documents (cinq au maximum) reproduits en noir et blanc.


En histoire, les documents sont de nature diverse (textes, images, cartes, statistiques...). Si nécessaire, des notes explicatives et, le cas échéant, une chronologie indicative éclairent le candidat.


En géographie, les documents sont majoritairement des cartes, des croquis et des schémas ; les sujets peuvent aussi comporter des informations statistiques, des graphiques, des photos, des images et des textes. Tous les documents expriment des données spatiales clairement identifiables. Un même phénomène peut être représenté à différentes échelles.


L’exercice se compose de deux parties :


1) le candidat est invité à analyser, y compris de manière critique, l’ensemble documentaire en répondant à des questions. Ces questions, cinq au maximum, pourront porter sur la recherche, la mise en relation, la contextualisation d’informations, sur l’identification de notions majeures ou de thèmes essentiels des documents et sur l’intérêt et les limites de l’ensemble documentaire par rapport au sujet


2) en se fondant sur ce travail préparatoire, sur les informations extraites des documents et sur ses connaissances personnelles, le candidat rédige une réponse organisée au sujet.

 

 


Exercices de la deuxième partie


Réalisation d’un croquis de géographie


À partir de ses connaissances et en réponse à un sujet donné, le candidat réalise un croquis de géographie accompagné d’une légende organisée.


Le sujet porte sur l’un des thèmes ou ensembles géographiques définis par le programme. Il ne comporte pas de document si ce n’est, éventuellement, quelques brèves données statistiques. Il est accompagné d’un fond de carte.

 


Explication d’un document d’histoire


Le candidat répond à des questions. Il doit manifester une compréhension générale du document et faire preuve de sa capacité à identifier des informations et à les éclairer à partir de ses connaissances personnelles.


Le thème abordé est d’ampleur suffisante. Le sujet porte sur un ou plusieurs thèmes ou ensembles géographiques définis par le programme. Il est constitué d’un document (texte, carte, image, statistiques...) clairement identifié, pourvu d’un titre et accompagné d’un nombre restreint de questions. Des notes explicatives éclairent éventuellement le candidat.


Les questions invitent à des réponses concises. Elles portent sur l’identification, la contextualisation, l’intérêt ou la portée du document ainsi que sur le repérage et l’explication de faits ou d’idées qu’il évoque.
 

 

Épreuve orale de contrôle


Durée : 20 minutes.
Temps de préparation : 20 minutes.


L’épreuve porte à la fois sur le programme d’histoire et de géographie. L’examinateur propose deux sujets au choix du candidat. Chaque sujet comporte une première partie, soit en histoire, soit en géographie, qui fait l’objet de l’interrogation principale et une seconde partie dans l’autre discipline qui fait l’objet d’une interrogation plus rapide.


Les sujets portent sur des thèmes majeurs ou ensembles géographiques du programme. Ces sujets peuvent être accompagnés d’une brève chronologie, de documents, d’une carte ou d’un fond de carte.
L’évaluation des réponses de chaque candidat est globale et doit utiliser tout l’éventail des notes de 0 à 20. L’examinateur évalue la maîtrise des connaissances et la clarté de l’exposition. Le questionnement qui suit l’exposé peut déborder le cadre strict des sujets proposés et porter sur la compréhension d’ensemble des questions étudiées.
 

(Source : B. O. n°7 du 12 février 2004)

 

 

 

Conseils méthodologiques

La composition



La composition est un exercice très formel. Il s’agit de répondre à un sujet précis en rédigeant un texte comprenant obligatoirement une introduction, un développement et une conclusion. La cohérence de l’ensemble est assurée par l’annonce, dès l’introduction, d’une problématique à laquelle il s’agit de répondre dans la conclusion. Il est indispensable de respecter certaines règles formelles que nous allons nous efforcer de détailler. Il va de soi également qu’une parfaite maîtrise des connaissances supposées par le programme est indispensable pour réussir un exercice qui n’en demeure pas moins à la portée de tous.


Première étape : analyser le sujet

1.    Compréhension du sujet

Après avoir pris connaissance du sujet, il convient de l’interroger pour en dégager le sens et les enjeux. Cela passe par une analyse fine de tous les termes du sujet, et notamment des mots de liaison (« et » / « ou »). Ce premier temps d’analyse est un moment essentiel qui détermine la réussite de l’ensemble de l’exercice : il faut donc y consacrer le temps nécessaire.

2.    Définition des termes et des bornes du sujet

Après avoir défini précisément les différents termes du sujet, un mot même pouvant avoir plusieurs significations, il est important de poser ses bornes chronologiques et spatiales.

 


Deuxième étape : mobiliser ses connaissances

Il s’agit, au brouillon, de jeter sur le papier toutes les idées, toutes les références qui vous viennent spontanément à l’esprit, sans chercher dans un premier temps à les ordonner : noms de lieux, de personnages, dates, chiffres, exemples, faits, notions, thèmes à aborder, etc. Ce travail, d’une dizaine de minutes, est indispensable car il permet d’explorer le sujet et de faire apparaître une problématique autour de laquelle bâtir un plan. Pour y parvenir, posez-vous des questions générales telles que : de quoi et de qui s’agit-il ? Comment ? Où ? Jusqu’où ? Pourquoi ? Quand ? Depuis quand ?
Dans un deuxième temps, il s’agit d’établir des liens, des connexions entre tous les éléments auxquels vous avez pensés : appartiennent-ils à un même ensemble (une notion, une période, un thème ?) ? Quelles sont les relations de cause à effet ? Ce travail doit permettre ensuite de classer ces réponses et d’opérer des regroupements. C’est lui qui permet de trouver l’idée directrice de la composition, c’est-à-dire la réponse à la problématique. C’est lui qui permet enfin de construire le plan.

 


Troisième étape : choisir une problématique, construire le plan

1. La problématique
Attention : la problématique n’est pas une simple reformulation du sujet. Le sujet est le même pour tous les candidats, mais c’est à chaque candidat de choisir et de proposer sa problématique. La problématique permet de définir l’enjeu principal du sujet. C’est un fil conducteur suivi tout au long du devoir, et qui lui donne de la cohérence. Posée dès l’introduction sous la forme d’une ou deux questions, on y répond clairement dans la conclusion, chaque partie du développement ayant apporté des éléments de réponse.

2. Le plan
Le plan est la « colonne vertébrale » de la dissertation : sans lui le devoir ne tient pas debout. Le plan établit l’organisation du développement. Il indique les parties du devoir et, à l’intérieur de chaque partie, les sous-parties (ou paragraphes).  Un plan comprend entre deux et quatre parties, l’idéal étant… trois parties, qui correspondent à autant de périodes (plan chronologique) ou de thèmes (plan thématique).
Dans le cadre d’un plan chronologique, l’essentiel est de bien choisir et justifier les césures chronologiques entre chaque partie.
Dans le cadre d’un plan thématique, l’évolution chronologique doit apparaître à l’intérieur de chaque partie.
Une fois votre plan détaillé mis au point, posez votre stylo et prenez un peu de recul par rapport à votre travail. Demandez-vous si votre plan permet de traiter tous les aspects du sujet, et vérifiez une dernière fois que vous n’êtes à aucun moment hors sujet. Il vous reste alors à rédiger votre composition.

 


Quatrième étape : rédiger


1.    L’introduction
C’est le premier contact du correcteur avec votre copie. A la lecture de votre introduction, le correcteur saura si vous avez compris les enjeux du sujet. Ainsi, il est important de soigner la rédaction de votre introduction, qui pourra se faire au brouillon.
L’introduction fait entre dix et quinze lignes et comprend trois temps successifs :
-    une première phrase rappelle le sujet en le reformulant. Puis les mots importants sont définis explicitement. Il faut également préciser les bornes chronologiques et spatiales du sujet.
-    Vous devez ensuite très clairement poser votre problématique, ce qui peut être fait à l’aide d’une ou de deux questions, mais pas davantage.
-    Enfin, vous devez obligatoirement annoncer votre plan en citant vos parties dans l’ordre où vous les traiterez : « dans un temps nous verrons… puis dans un deuxième temps nous étudierons… enfin une dernière partie nous permettra d’établir… ».
Bien entendu, le plan annoncé se doit d’être suivi, et ce intégralement, sous peine d’être sanctionné par des points en moins.


2.    Le développement
Il est le corps du devoir. Chaque partie débute par une phrase qui annonce son thème principal, et se termine par une phrase de conclusion partielle. On passe d’une partie à une autre par une ou deux phrases de transition, ce qui permet de montrer la logique du plan : les parties s’enchaînent logiquement.
N’oubliez pas de sauter deux ou trois lignes entre l’introduction et le développement, entre chaque partie, et entre le développement et la conclusion. Votre copie doit être aérée, sa lisibilité en dépend.


3.    La conclusion
Elle met un terme à votre démonstration. C’est un bilan, d’une dizaine de lignes, qui reprend les principales idées développées et qui répond enfin explicitement à la problématique posée lors de l’introduction. Elle peut également ouvrir sur un sujet plus large, sur la période chronologique suivante ou sur une autre question.
Attention : aucun élément du sujet ne doit être évoqué pour la première fois dans la conclusion.

 


Bonus

1.    Les exemples
Les exemples sont indispensables car ils permettent d’évaluer la qualité et la solidité de vos connaissances. Ils donnent également du poids à votre démonstration : chaque affirmation de votre part doit être illustrée ou justifiée par un exemple précis et développé. Sans exemples, un développement reste creux et superficiel.

2.    Les schémas
Il est possible d’illustrer sa composition par des schémas simplifiés permettant de localiser les faits, de montrer le fonctionnement d’un phénomène, ou l’organisation d’institutions.

3.    La relecture
Une simple relecture rapide permet de corriger bien des erreurs d’inattention (fautes d’orthographe, mots qui manquent,…). N’oubliez pas que le correcteur est attentif à la correction de votre langue (orthographe, grammaire, syntaxe).
 


Malus

Quelques défauts courants peuvent facilement être éviter pourvu qu’on prenne garde :
-    répondre à la problématique dès l’introduction, alors que c’est le rôle de la conclusion.
-    Rédiger sa conclusion dans la précipitation par ce que le temps vous manque : non seulement la conclusion est le dernier contact du correcteur avec votre copie, mais elle représente l’aboutissement de votre réflexion et de votre travail. Pour éviter d’être pris par le temps, il est possible de rédiger sa conclusion à l’avance, avant même de commencer la rédaction du développement.
-    Ecrire au fil de la plume, sans avoir élaboré de plan.
-    Rédiger au futur, alors que l’histoire est précisément l’étude de faits révolus. Un devoir d’histoire se rédige au passé ou au présent.
-    Faire un devoir déséquilibré, avec une première partie très longue, une deuxième beaucoup plus courte et une dernière quasi inexistante : cela révèle une mauvaise gestion du temps. L’idéal est d’avoir des parties équilibrées. Et si vous vous rendez compte que le temps presse, passez à l’essentiel, résumez ce que vous avez à dire : il est fondamental que votre devoir soit fini et complet.
-    Prendre parti, laisser apparaître son jugement sur un fait ou un personnage, employer des termes subjectifs comme « heureusement » / « malheureusement ». Il faut toujours s’efforcer de rester objectif dans son discours.  




L’étude d’un ensemble documentaire



Cette épreuve doit permettre au candidat de démontrer la maîtrise de solides connaissances, et de bonnes qualités d’analyse. Il ne s’agit pas seulement de comprendre les documents de natures diverses qui lui sont proposés, mais d’être capable de les expliquer, de les mettre en relation, de les contextualiser et de les critiquer pour mieux les éclairer. Si le hors sujet est le principal ennemi de la composition, l’écueil majeur à éviter dans l’étude de documents est la paraphrase, c’est-à-dire la simple reformulation de ce qui est dit plus ou moins explicitement dans les documents. La capacité à tirer des informations des documents, puis à les croiser et à les hiérarchiser se double de celle qui consiste à mobiliser parmi ses connaissances celles qui permettent d’expliquer les documents et de répondre aux questions posées. L’apport de connaissances personnelles est donc indispensable à la réussite de cet exercice. Cependant, il faut bien rester dans le cadre du sujet, des questions posées et de la problématique proposée : les documents de doivent pas être utilisés comme prétexte à disserter et à montrer l’étendue de votre savoir…



Première étape : analyser le sujet


1.    Compréhension du sujet

Après avoir pris connaissance du sujet, il convient de l’interroger pour en dégager le sens et les enjeux. Cela passe par une analyse fine de tous les termes du sujet, et notamment des mots de liaison (« et » / « ou »). Ce premier temps d’analyse est un moment essentiel qui détermine la réussite de l’ensemble de l’exercice : il faut donc y consacrer le temps nécessaire.


2.    Définition des termes et des bornes du sujet

Après avoir défini précisément les différents termes du sujet, un mot même pouvant avoir plusieurs significations, il est important de poser ses bornes chronologiques et spatiales.


3.    Problématique

Le travail qui consiste, comme pour la composition, à trouver une problématique personnelle n’est pas de mise puisque, comme le précise les instructions officielles : « le sujet fait apparaître une problématique explicite ». Néanmoins, vous pouvez toujours l’approfondir à partir de vos connaissances personnelles et de l’analyse des documents.

 


Deuxième étape : répondre aux questions


Dans le cadre de la première partie de l’épreuve, les réponses aux questions (cinq au maximum) doivent être concises. Il est conseillé de lire toutes les questions avant de commencer à y répondre, pour éviter les redites. Face aux documents il est bon de se poser certaines questions qui permettront d’éviter les contresens :
-    quelle est la source du document ?
-    dans quel contexte historique a-t-il été produit ?
-    s’agit-il d’un document officiel (discours, traité, conférence,…) ou non officiel (article de presse, extrait de mémoires, de correspondance,…) ?
-    le document est-il objectif (statistiques,…) ou subjectif (discours politique, caricature, publicité…) ?
-    le document est-il public ou privé ?
-    le document était-il destiné à être publié ?

 


Troisième étape : rédiger la réponse organisée

1.    Elaborer le plan
La démarche qui aboutit au plan de la réponse organisée est similaire à celle décrite pour la composition, en plus rapide. En effet, il ne s’agit pas de faire une « mini-composition » ! Il faut faire apparaître les deux ou trois parties du plan à partir de votre analyse du sujet et de vos réponses aux questions préparatoires.


2.    Rédiger
Si les réponses de la première partie doivent être concises, la réponse organisée doit être davantage développée pour permettre de préciser certains points à l’aide d’exemples issus de vos connaissances personnelles. On peut faire référence aux documents en reformulant certaines informations qu’ils comportent : pas de longues citations des documents.
Contrairement à la composition, une ou deux phrases introductives, et une ou deux phrases conclusives suffisent. Mais tout comme pour la composition, il convient de soigner particulièrement les transitions entre les parties.