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Mission Amherst les SAS français en " Hollande germanique "
Georges Caïtucoli, chef de stick SAS, secrétaire général de la Fondation de la France libre
Mission Amherst les SAS français en " Hollande germanique " (7 avril 1945), Espoir n°143, juin 2005
À la fin de mars 1945, la 8e armée commandée par le général Montgomery, depuis le Nord de la France, a beaucoup progressé à travers la Belgique et une partie de la Hollande, mais elle a été subitement bloquée à l'entrée de la Hollande germanique (province de Drenthe) par les dernières unités d'élite dont le Reich agonisant dispose encore et qui se battent avec acharnement. Les Canadiens et leurs blindés, stoppés à Coeverden, n'arrivent pas à faire sauter ce verrou qui empêche toute progression des autres divisions.
C'est pour prendre l'ennemi à revers que le commandement allié a pris la décision de faire intervenir, dans la nuit du 7 au 8 avril, les parachutistes français libres du Special Air Service.
Les sticks SAS n'étaient pas aéroportés et n'avaient donc ni la puissance de feu ni la diversité de l'armement de ces divisions ; en revanche, opérant de façon dispersée et chargés chacun de missions précises de destructions ou de protection de site, ils pouvaient attaquer et désorganiser les communications arrières de l'ennemi et, ainsi, l'affaiblir.
Au 1er avril, rien cependant, au quartier général des SAS, ne laissait présager leur engagement à bref délai même si les rumeurs d'interventions possibles avaient couru ce qui n'était pas inhabituel. Le rassemblement de tout l'effectif, quarante-huit heures plus tard, puis, très vite, son envoi au camp secret de Fairforth montrèrent que ce qui passait pour un poisson d'avril n'en était pas un.
" Je ne sais pas où ils ont décidé de nous balancer, mais je crois qu'on y va ", me lança mon ami Charles Lévêque, chef d'un stick du 3e SAS.
L'incertitude ne dura pas. Dès le premier briefing, nous savions que notre destination serait la Hollande, plus précisément la province du Drenthe, qui, ayant frontière avec l'Allemagne, était parfois qualifiée de " Hollande germanique ", tant l'influence voisine y était grande.
Les deux régiments français (régiment à effectif de bataillon, en réalité), regroupés au camp secret, faisaient partie avec les deux régiments britanniques (le 1er et le 2e SAS) de la brigade SAS, dont le commandement venait d'être donné au général Calvert, surnommé " Mike le Fou " depuis les incroyables missions qu'il avait menées en Birmanie sur les arrières des Japonais. Le 3e SAS avait vu arriver à sa tête le colonel Paris de Bollardière, ancien de la Légion mais aussi fraîchement revenu d'une longue mission clandestine dans les Ardennes, au titre du BCRA. Il remplaçait le commandant Château-Jobert, dit Conan, étonnant baroudeur, ayant rallié la France libre dès les premiers jours ; tous deux étaient Compagnons de la Libération. Depuis son intervention dans les Ardennes au moment de l'offensive Von Rundstedt, le 4e SAS avait pour chef le commandant Puech-Samson, Compagnon de la Libération lui aussi, qui, dès le mois de juillet 1940, peu après avoir rejoint le général de Gaulle, avait été envoyé au Maroc pour y créer des réseaux gaullistes. Formidable combattant, il jouissait, depuis la bataille de Saint-Marcel en Bretagne, d'un immense prestige.
La mission assignée aux deux régiments portait le nom de code " Amherst " et coïncidait avec ce qu'ils savaient le mieux faire : " Les sticks disséminés dans la province du Drenthe, en dehors de quelques objectifs précis à détruire ou conserver selon le cas, devront semer la plus grande confusion sur les arrières ennemis en les désorganisant et en y créant un maximum d'insécurité. " La mission ne durerait que trois ou quatre jours, le temps pour les blindés canadiens, bloqués par une résistance acharnée à Coeverden, de percer enfin et de déboucher dans la zone où nous allions opérer. En gros, le 3e SAS serait parachuté à l'ouest d'un axe Groningen-Assen-Hoojeveen, le 4e SAS à l'est. Pour ce type de mission, l'effectif des sticks qui, assez traditionnellement, se composait d'un chef de stick et neuf hommes de tous grades, fut porté à quinze. Il fallut donc les recomposer, ce qui n'alla pas sans difficulté car un stick c'était une unité peu à peu constituée dans un esprit de complémentarité... et d'affinité.
En quarante-huit heures, sans éviter mécontentement et, parfois, grosse colère, les amalgames furent menés à bien. C'est ainsi que huit hommes du stick du lieu¬tenant Rouan et sept de celui de Caïtucoli (plus souvent appelé " Caïtu " pour simplifier) fusionnèrent pour former le premier stick de la 1re compagnie, sous commandement du premier. Sa dropping zone était, avec celle du 4e stick (Pol Marchetti/Charles Lévêque), la plus au nord du dispositif en direction de Groningen.
Largués dans l'inconnu
La nuit était tombée le 7 avril lorsque les premiers Stirling décollèrent avec les paras à la croix de Lorraine à leur bord. Celui qui portait le n° 33, piloté par le sous-lieutenant Robertson, emportait le premier stick et un curieux tas mal déterminé, en partie dissimulé par une bâche, que dans la semi-obscurité d'abord, le noir total ensuite, les hommes ne purent qu'entrapercevoir. Plus tard, ils surent qu'il s'agissait de mannequins dotés d'un parachute que chaque avion larguerait aux environs des dropping zones, afin que les Allemands ne puissent savoir qu'avec retard si en tel lieu où des parachutistes étaient signalés, il s'agissait de vrais ou de faux.
Nous étions habitués à être largués très bas, environ 200 mètres, afin dans la nuit d'être moins dispersés en arrivant au sol et donc de nous retrouver plus vite. Pourquoi n'avons-nous pas été informés d'un changement ? C'est toujours resté un mystère. Le tout est que la modification principale venait d'une innovation non portée à notre connaissance. En temps normal, les pilotes pour donner l'ordre de saut devaient avoir, au préalable, reconnu la dropping zone. Est-ce l'inexpérience des pilotes prévus pour cette opération qui fit adopter une autre solution ? Est-ce la confiance des aviateurs dans leurs techniques et instruments de vol de plus en plus sophistiqués ? Il reste que peu avant minuit, le dispatcher hurlait un " Go " qui lançait dans l'in connu les quinze SAS du Stirling 33. Il en fut de même un peu partout cette nuit dans le ciel néerlandais.
En fait, l'avion avait suivi un plan de vol qu'on peut résumer ainsi : volant à telle altitude et telle vitesse, compte tenu d'une dérive évaluée d'après les informations météo, à telle heure, telle minute, l'appareil devait mathématiquement être au-dessus de la " DZ ". C'était simple. Pour compliquer un peu plus les choses, pour tous les appareils altitude de droppage : 600 mètres. Sans nous en informer bien sûr. C'est ainsi que le premier étonnement des SAS largués vint de l'interminable temps de chute au bout de leur pépin. Le sol n'arrivait pas. " On remonte ou quoi ? Que se passe-t-il ? " Certains se désunirent dans cette descente qui n'en finissait pas et arrivèrent au sol brusquement, jambes non jointes ; les articulations furent mises à mal, parfois très sérieusement.
La dispersion inattendue, à l'arrivée, fut telle que, le reste de la nuit, passé en recherches épuisantes, ne permit pas, la plupart du temps, d'être au complet au lever du jour. À quinze, avec un espacement de 100 à 200 mètres entre chacun à l'arrivée au sol, il arriva que les extrêmes furent séparés par plusieurs kilomètres - parfois même de part et d'autre d'un bois ou d'une rivière. Ce n'était pas tout. Où étions-nous ? Pas le moindre repère ne coïncidait avec ceux longuement étudiés avant le départ, dans un cercle de plusieurs kilomètres ayant pour centre le lieu de parachutage. Pour aller vers son objectif, il faut d'abord savoir où on se trouve. Au matin, nous n'en savions absolument rien. Plus tard, nous apprendrons que l'erreur de droppage avait été, pour notre stick, de plus de vingt kilomètres...
Aux premières lueurs du jour, après de vaines heures de marche en tous sens, à la recherche de repères, on ne pouvait que découvrir, devant comme derrière nous, une vaste plaine sans aucun couvert en vue. En outre, deux camarades manquaient à l'appel. Il ne restait qu'une solution : trouver une planque pour y passer la journée, en profiter pour découvrir notre position et, la nuit venue, partir pour notre objectif.
Au départ, on nous avait donné des lettres de la reine Wilhelmine enjoignant à ses concitoyens de nous aider en cas de besoin. C'était le moment de les utiliser. A un bon kilomètre, on distinguait une ferme avec ses dépendances. À la jumelle, aucun mouvement de visible. Le stick décida de s'en approcher ; à cent mètres, nous nous mettons en position. Rouan se rend à la ferme avec le sergent Command et Coulon, qui parlait l'allemand. Les occupants sont surpris, mais vite coopératifs : le chocolat et les cigarettes qui leur sont offerts ont peut-être autant d'effet que les consignes de leur reine. La suite ira vite, même si certains moments paraîtront bien longs.
À six heures, nous sommes installés dans une grange à foin, à une cinquantaine de mètres près d'une porcherie. À l'intérieur, on accède à la partie supérieure par une échelle. Nous nous y installons au milieu des balles de paille pour passer la journée. Boïni montera la première garde d'une heure, près de l'unique vasistas, qui permet une vue limitée à 90 degrés, les abords proches nous échappant. Avant de franchir les deux battants de l'entrée, nous avons constaté qu'il n'y avait devant nous qu'une plaine nue sans couvert à l'horizon, sinon, à une centaine de mètres, une végétation un peu plus haute bordant, de façon rectiligne, probablement le cours d'un ru ou d'un canal.
Sept heures. Boïni relayé signale qu'il a entendu du côté de la ferme un bruit de charrette et de bidons qui s'entrechoquaient. Dix minutes plus tard, on tambourine en bas et Coulon, dépêché, apprend d'un jeune homme qu'il n'y avait pas à s'inquiéter, c'était la corvée du lait faite chaque jour à cette heure par trois Allemands dans les fermes environnantes. On essaie de se rendormir.
Les Allemands attaquent
Huit heures, Mouton finissant sa garde, précise qu'il a détecté du mouvement depuis une dizaine de minutes. Il suppose que c'est la ferme qui se met au travail. Il a d'ailleurs vu un vacher distribuant, à une centaine de mètres, du foin aux bêtes. Huit heures et quart, réveil en fanfare. Un formidable mitraillage fait bondir les dormeurs. Ça tire de partout. Les balles transpercent les minces parois de la grange. Du vasistas, on ne voit rien, mais il n'y a pas besoin de cela pour savoir que la situation est simple : pourquoi ? Comment ? On ne sait, mais les Allemands sont là et ils attaquent.
Les tirs venant de trois côtés, en provenance de mitrailleuses et d'armes plus légères, auxquelles il est inutile de répondre, s'arrêtent subitement. Peu après, une voix amplifiée par un haut-parleur dans un français très compréhensible nous fait une proposition : " Nous savons que vous êtes Français. Vous êtes encerclés, rendez-vous, vous aurez la vie sauve. "
" Caïtu " a rejoint Rouan qui, d'emblée, lui dit : " Il n'est pas question de se rendre, tu es d'accord ? - Oui, mais on en parle aux gars. " Etrange réunion de paras, accroupis en rond dans la paille, qui prennent, dans un étonnant calme apparent, une décision les engageant complètement avec un pourcentage de chance de réussite qu'il valait mieux ne pas essayer de chiffrer.
À partir de là, il n'y avait pas grand choix tactique. Les Allemands tirent beaucoup, mais en aveugle. Là où nous sommes, nous risquons peu. Ils ne pourront pas rentrer parce qu'avec notre puissance de feu concentrée sur la porte, personne ne passera. La nuit venue, le rapport de forces sera modifié et nous sortirons. On a le temps de faire des plans. Le silence dura encore quelques minutes avant d'être brusquement déchiré par un feu d'enfer bien plus dense que le premier, sans doute pour intimider.
La lourdeur, l'épaisseur du silence, lorsque les armes subitement se taisent, est incroyable. Puis c'est une nouvelle sommation : " Français, c'est votre dernière chance. Nous sommes dix fois plus nombreux que vous et vous n'avez aucun moyen de vous échapper. Rendez-vous ! " Au moins, quand ils par lent, leurs tirs ne nous cassent pas les oreilles. On a commencé à faire le tri dans nos sacs pour ne garder que l'essentiel : armes, munitions, grenades défensives. Le répit nous parut durer longtemps. " Ils ne donneront pas l'as saut, ça leur coûterait trop cher ", pensons-nous.
Neuf heures n'avaient pas sonné lorsque les premières odeurs de fumée nous alertèrent. D'abord du côté sud, puis des deux autres. Lentement, nous vîmes les flammes, à la base du bâtiment, prendre de l'importance. Nous allions être obligés de sortir de jour. Il n'y a pas d'autre solution. On se rassemble en bas. On ouvre brusquement les deux battants de la porte, on balance ensemble nos grenades à gauche, à droite, devant. Dès l'explosion, on fonce en se dispersant. Il faut atteindre la rangée de végétation à cent mètres, d'où nous pourrons les attendre un peu protégés.
Ainsi fut fait, mais personne ne put arriver au petit canal. Les Allemands avaient établi un feu croisé de mitrailleuses qui ne laissait aucun coin mort en dehors de deux ou trois mètres en bordure du bâtiment, face à la plaine nue. Rouan, courant courbé droit devant, reçut une balle qui lui traversa la poitrine ; il s'affala sur un tas de paille tout près de la porte. Command reçut trois balles, Boïni deux ; ceux qui giclèrent sur les côtés évitèrent les tirs. À gauche, le passage débouchant sur la nature s'avéra interdit ; Bergamaschi en fit l'expérience, blessé comme Coulon, qui eut la gorge traversée dès la première tentative. À droite, la porcherie proche permit à quelques-uns, dans un bond rapide, de s'y retrouver précairement à l'abri.
Déjà la réserve de foin flambait fort. C'est alors que " Caïtu " s'aperçut que le tas de paille où il avait vu tomber Rouan, commençait à brûler aussi. Suivi de Bolusset, en deux enjambées, il retrouvait l'abri, si l'on peut dire, de l'a bord du bâtiment en flammes pour, ensuite, en rampant, retirer le chef de stick de ce bûcher et le mettre hors d'atteinte des flammes. Le retour fut plus difficile car les Allemands n'avaient pas tardé à découvrir que la porcherie abritait une partie de ceux qui avaient quitté la grange en force et que, partant de là, plusieurs de leurs tirs avaient fait mouche. L'ennemi y concentra donc le feu de toutes ses armes et la position devint d'autant plus intenable que très vite trois hommes y furent blessés dont Caïtu qui eut le poignet droit ouvert.
" Nous n'étions pas venus pour ça "
Il fallait quitter les lieux, mais pour aller où ? Le choix n'existait même pas. À une dizaine de mètres, une fosse à purin était un grand trou pouvant nous mettre à l'abri des tirs directs. Quatre d'entre nous y plongèrent, complètement indifférents à la puanteur des lieux. La porcherie restant la cible principale, Bolusset, dans un bond, essaya d'y arriver, mais une balle lui brisa la cheville alors qu'il atteignait le bord de la fosse. De l'endroit où il venait d'être abattu il découvrit qu'un Allemand s'était installé à une vingtaine de mètres dans un des trous étroits creusés par les Hollandais pour s'y réfugier en cas d'attaques aériennes. De là, avec sa Schmeisser, il arrosait à l'aveugle puis, se dressant brusquement, ajustait et tirait avant de s'abriter à nouveau. C'est ainsi qu'il avait gravement touché Bolusset qui, conscient malgré sa blessure, hurla : " Y en a un dans un trou à vingt mètres, foutez-lui une grenade ". Caïtu était réputé pour ce genre de lancer. Les lieux repérés d'un coup d’œil, mais d'une main gauche moins experte, il balança la " quadrillée " qui lui restait. Si elle tombait dans le trou, l'Allemand qui s'y trouvait était transformé en bouillie. Elle fut trop courte d'une vingtaine de centimètres...
Ce fut l'une de nos dernières manifestations. Progressivement le feu adverse diminua. Le nôtre avait cessé depuis un bon moment, nos dernières balles tirées, lorsque, au-dessus de la fosse, surgirent une demi-douzaine de braillards agitant leurs armes. Deux hommes étaient passés à travers toutes ces fusillades sans une égratignure. Ils furent chargés de tirer les blessés principaux jusqu'à la clôture de barbelés entourant le domaine. Ceux qui pouvaient marcher les rejoignirent ensuite, accompagnés des vociférations d'un feldwebel que notre ami Coulon, la gorge ouverte, ne risquait pas de nous traduire. Ce gradé énervé vint alors placer à une dizaine de mètres une mitrailleuse tout en continuant à nous insulter, mais aussi, ce qui était plus inquiétant, à manier la culasse de son arme avec des mimiques qui paraissaient très significatives.
Sept des nôtres étaient allongés, les six autres alignés dos aux barbelés, lorsque arriva sans se presser un officier décoré de la croix de fer qui, en pas¬sant près de l'excité menaçant, ne parut pas lui lancer un regard très amène. " Qui commande ? ", demanda-t-il.
" Moi, maintenant que le lieutenant Rouan est mourant ", répondit Caïtu qui reconnut la voix de celui qui avait fait les sommations. " Pourquoi ne vous êtes-vous pas rendus ? " " Nous n'étions pas venus ici pour ça ", répondit Caïtu. L'officier allemand resta un moment silencieux, pensif, promenant son regard sur chacun, couchés ou debout. Brusquement, il fit demi-tour, en trois enjambées, il rejoignit le feldwebel qu'il apostropha avec une hauteur de verbe très germanique (dommage que Coulon n'ait pu traduire !) et, pour finir, flanqua un coup de pied dans la mitrailleuse, sans doute pour mieux marquer sa réprobation à celui qui avait eu des intentions sûrement moins amicales à notre égard.
Un mot encore : l'officier allemand était celui qui se trouvait dans le trou que j'avais manqué avec ma dernière grenade... Ce qui est la marque du destin car si je ne l'avais pas raté, je ne serais sûrement pas là aujourd'hui pour évoquer la mission du 1er stick du 1er squadron du 3e SAS au cours de l'opération Amherst. Nous étions partis quinze : deux seront morts brûlés vifs, onze blessés dont trois grièvement, deux indemnes. Comment ? Pourquoi ? Ce n'était pas l'heure pour nous.
Bibliographie
L'ouvrage le plus complet et le plus récent sur les SAS français est celui du jeune historien David Portier, Les Parachutistes SAS de la France Libre, 1940- 1945, 712 pages, 37,90 euros (à commander chez l'auteur : Aiguebelle 4, 20 chemin de la Pouiraque, 06130 Grasse, tél : 04 93 70 10 76)
À lire également :
Spécial Air Service, par Georges Caitucoli, Presses de la Cité, 2000
Qui ose gagne, les parachutistes du 2e RCP (4e SAS), France Belgique, 1943- 1945, par Henry Corta, Service historique de l'armée de terre (SHAT), 1997
Amherst, les parachutistes de la France Libre (3e-4e SAS) Hollande, Service historique de l'armée de terre SHAT), 1998














