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LIVRE - De gaulle intime

 

Couverture De Gaulle intime

De Gaulle intime : Un aide de camp raconte


François Flohic

Broché

Editeur : L'Archipel

Date de parution : 8 septembre 2010

ISBN-10: 2809803854

 

 

Huit années aux côtés du Général.

L'Amiral François Flohic, engagé dans les Forces françaises libres le 1er juillet 1940, publie un récit bref et vivant sur son expérience d'aide de camp du général de Gaulle. L'auteur de Souvenirs d'outre-Gaulle, en 1975, vécut dans l'inti­mité du Général pendant huit années, entre novembre 1958 et juin 1969.

L'occasion pour ce gaulliste passionné, qui fit ses premiers pas à l'Élysée à 38 ans, alors qu'il était capitaine de corvette, de plonger le lecteur dans les coulisses de l'histoire et le quotidien du grand homme.

Chargé de faciliter la vie du président de la République, les missions de Flohic étaient diverses. Gérer l'emploi du temps du Général afin de lui faire gagner du temps, l'accompagner tous les quinze jours à La Boisserie, ou encore lui servir d'interprète. Dans la résidence de Colombey, l'aide de camp devenait un invité et non plus un simple subordonné. L'homme du 18 Juin en profitait pour lui offrir un cigare après le déjeuner.

Flohic fut également le témoin privilégié de mo­ments historiques. Du fa­meux «Vive le Québec libre» à l'escapade du Général à Baden-Baden en mai 1968, en passant par le putsch manqué du «quarteron de généraux en retraite», jusqu'au voyage en Irlande, qu'il organisa lui-même, après la démission du fondateur de la Ve République en 1969. Au bout du compte, ce fut une discrète mais bien réelle amitié qui se noua entre les deux hommes.

 

Le Mot de l'éditeur

Dans ses Souvenirs d’outre-Gaulle (Plon, 1979), l’amiral Flohic évoquait l’action publique et militaire du général de Gaulle. Aujourd’hui, il raconte l’homme qu’il a connu, afin d’en donner « une image différente de celle qui apparaissait en majesté sur les écrans de télévision ». Car « contrairement à ce que dit Malraux, je témoigne qu’il n’a cessé d’exister un Charles qui regardait agir le Général, l’encourageait et le jugeait ». C’est donc un de Gaulle familier dont on découvre les habitudes, les mots et les réflexions, sur fond de retour aux affaires, de drame algérien (« Cela ne vous fait-il pas l’impression d’un pays fini ? », lui demande-t-il en 1960) ou de contestation sociale, dès le 28 avril 1968, à quelques jours de l’explosion, Flohic est le témoin de la lassitude qui s’empare déjà du Général et lui fait dire : « Cela ne m’amuse plus beaucoup ; il n’y a plus rien de difficile, ni d'héroïque à faire ». Seul témoin et organisateur de la « fuite » à Baden Baden le 29 mai 1968, il consacre à cet épisode de nombreuses pages. On y découvre un de Gaulle désemparé, qui n’hésite pas à solliciter les conseils de son aide de camp éberlué : « Que va-t-il se passer maintenant ? Que peut-on faire ? Maintenant que je ne suis plus sur le territoire français, le Conseil constitutionnel va constater ma déchéance ! » L’amiral Flohic sera enfin, avec Mme de Gaulle, l’unique compagnon de voyage du Général lors des trois mois qu’il passa en Irlande, en mai-juin 1969, après son retrait du pouvoir. Mais aussi, tout au long de la présidence, le témoin officiel ou informel de rencontres avec Kossyguine ou encore Kennedy, auquel il servit d’interprète en 1961.



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